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Axes de recherche

I – Axes de recherche par pays et région : Chine, Japon, Corée et l’Asie du Sud-Est
II – Axes de recherche par thèmes : l’intégration économique régionale et géo-économie ; la géopolitique régionale ; la sécurité régionale, les nationalismes et les différends territoriaux ; la problématique sécuritaire nord-coréenne et ses liens avec Corée du Sud, la Chine et le Japon ; les institutions et organisations régionales et les processus d’intégration non économiques en Asie.


Présentation

L’Observatoire de l’Asie de l’Est (OAE), établi en 2013 par le Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM) à l’Université du Québec à Montréal (UQAM), a comme mission d’observer, de présenter et d’analyser l’économie politique, la géopolitique, la géo-économie et les questions de sécurité de cette région, c’est-à-dire les deux Corées, la Chine, Taïwan, le Japon ainsi que les onze pays d’Asie du Sud-Est (Birmanie, Brunei, Cambodge, Indonésie, Laos, Malaisie, Philippines, Singapour, Thaïlande, Timor-Leste et Vietnam), en lien avec la mondialisation, les processus d’intégration régionale et leurs modèles de gouvernance et de régulation. L’Asie de l’Est est devenue un pôle incontournable de l’économie et de la géopolitique mondiales ; son influence politique se fait sentir sur tous les grands enjeux planétaires et on peut envisager que cette région deviendra au cours du XXIe siècle le centre du système international.

Travaillant de concert avec les autres unités du CEIM (http://www.ceim.uqam.ca/), les activités de l’Observatoire de l’Asie de l’Est et de ses membres sont les suivantes :

  • Créer une banque de données publique incluant des données historiques, des cartes géographiques, des nouvelles, des articles scientifiques et professionnels ainsi que de l’information utile concernant l’Asie de l’Est ;
  • Organiser des évènements et favoriser les échanges sous forme de conférences ou d’ateliers ;
  • Orienter et aider les étudiants et les étudiantes qui désirent soit poursuivre leurs études sur les pays de l’Asie de l’Est et de l’Asie du Sud-Est et/ou aller dans cette région du monde pour y faire de la recherche ou des études ;
  • Favoriser les recherches universitaires pluridisciplinaires sur l’Asie de l’Est, en se basant sur des réseaux de chercheurs national et international ;
  • Vulgariser le savoir afin d’accroître la compréhension des enjeux présents en Asie de l’Est à travers des interventions dans les médias écrits, radiophoniques, télévisuels et magazines grand public.

I – Axes de recherche par pays et région : Chine, Japon, Corée et l’Asie du Sud-Est

La Chine
La Chine s’affirme actuellement comme un pôle majeur de l’économie mondiale et son influence dans les sphères diplomatique et militaire se fait de plus en plus grandissante. L’objectif de l’Observatoire est d’observer et d’analyser les réactions de l’Occident qu’a suscité la montée en puissance de la Chine. Parallèlement, l’Observatoire souhaite offrir des perspectives et interprétations dites « chinoises » provenant de l’intérieur de la Chine.

Pour la Chine, les axes de recherche de l’Observatoire sont les suivants :

  1. L’évolution du socialisme à la chinoise et le néolibéralisme ;
  2. Le leadership de la Chine dans la dynamique de la sécurité régionale de l’Asie de l’Est ;
  3. Le rôle de la Chine dans l’intégration politique et économique de la région de l’Asie de l’Est dans une situation où l’influence américaine s’affaiblit.

Le Japon
Les deux décennies perdues ont fait éclaté le modèle de croissance développementaliste qui a fait la fortune du Japon. Celui-ci a entrepris une mutation économique, politique et sociale pour affronter de nombreux défis internes comme la déflation, le déclin démographique ou la normalisation constitutionnelle de son statut de grande puissance à l’instant même qu’il devait redéfinir ses liens avec le monde et sa place et son rôle dans l’ordre international post-guerre froide, et cela, dans un environnement régional où il doit pour la première fois affronter la concurrence hégémonique d’une Chine ascendante.

Pour le Japon, les axes de recherche de l’Observatoire sont les suivants :

  1. L’intégration économique du Japon à l’Asie et à l’économie mondiale ;
  2. La mise en place d’un nouveau modèle de croissance et de prospérité ;
  3. La révision constitutionnelle, les différends territoriaux et historiques ; et la diplomatie et la sécurité régionales.

La Corée du Sud
L’économie coréenne est la plus ouverte dans la région et elle est devenue un « hub » commercial incontournable de l’Asie grâce à sa politique commerciale libre-échangiste. Malgré ses bonnes performances économiques, la Corée doit surmonter plusieurs difficultés et affronter de nombreux défis, au niveau interne, avec la réforme de sa structure industrielle ou la redistribution des gains de la croissance et, au niveau externe, avec ses rapports tendus avec la Corée du Nord ou sa participation à la création d’une communauté économique asiatique.

Pour la Corée du Sud, les axes de recherche de l’Observatoire sont les suivants :

  1. Les accords de libre-échange de la Corée et son intégration à l’économie mondiale ;
  2. La restructuration de l’économie coréenne et les effets de sa politique commerciale et de la mondialisation sur celle-ci, notamment ce qui a trait à la redistribution de la richesse ;
  3. Les rapports économiques et politiques avec la Corée du Nord ;
  4. Le rôle et la place de la Corée dans le processus d’intégration régionale.

Les pays de l’Asie du Sud-Est
La mise en place d’une multitude d’accords bilatéraux entre, d’une part, les pays de l’Association des nations d’Asie du Sud-Est (ASEAN), et d’autre part, les grandes puissances étrangères confirme que l’Asie du Sud-Est constitue l’un des nœuds géographiques de l’Asie, la région apparaissant comme un pivot stratégique entre le monde chinois, l’aire indienne et l’Asie-Pacifique, zone en cours de transformation depuis le redéploiement de la politique étrangère américaine en direction de l’Asie. La situation géographique de l’Asie du Sud-Est, qui partage avec les grandes puissances des milliers de kilomètres de frontière maritime et terrestre, ouvre à ces dernières des perspectives stratégiques, commerciales et énergétiques importantes. Par son emplacement stratégique, ses ressources et ses débouchés, l’Asie du Sud-Est est désormais une cible prioritaire des puissances mondiales et régionales, dont la Chine, la Corée du Sud et le Japon.

L’Observatoire a pour vocation de développer la recherche sur l’Asie du Sud-Est. Les expertises développées portent sur les évolutions politiques, économiques et géopolitiques, à différentes échelles de temps et d’espaces, ainsi que sur les dynamiques d’intégration régionale et mondiale des onze pays de la région. Aux expertises portées sur les différents pays du sud-est asiatique, vient s’ajouter l’ASEAN pris comme telle pour objet d’étude.

II – Axes de recherche par thèmes

L’Observatoire s’intéresse plus globalement à ces thématiques et ces enjeux régionaux transrégionauxsuivants :

  • L’intégration économique régionale et géo-économie : les accords de libre-échange en vigueur et ceux en négociation (l’ALE trilatéral entre la Chine, le Japon et la Corée du Sud ; le Partenariat transpacifique (PTP) ; le Partenariat économique régional global de ’ASEAN+6), les régimes d’investissement, les flux commerciaux et financiers et le régionalisme monétaire ;
  • La géopolitique régionale, c’est-à-dire les enjeux de pouvoir sur des territoires ;
  • La sécurité régionale, les nationalismes et les différends territoriaux ;
  • La problématique sécuritaire nord-coréenne et ses liens avec Corée du Sud, la Chine et le Japon ;
  • Les institutions et organisations régionales et les processus d’intégration non économiques en Asie.
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Adresse postale
Observatoire de l’Asie de l’Est
Département de science politique
Université du Québec à Montréal
CP 8888, succursale Centre-Ville
Montréal (Québec) H3C 3P8 CANADA

Téléphone : 514 987-3000, poste 2296
Télécopieur : 514 987-0397
oae@uqam.ca

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